... ... Naomie : Hamlet est simplement un ado : il est tenaillé part tous ses désirs, mais n'a pas assez de bouteilles pour les assouvir, il devient fou et se branle en pensant a Ophélie, ca devient si emmerdant qu'il faut que quelqu'un le tue ; Prof : Euh.. je ne suis pas sure que il y ait des branlettes dans Hamlet.. ; Naomie : Si il y'en a, pleins meme. Seulement ils appellent ça des Soliloques . ... ...

   ...   ...   Naomie : Hamlet est simplement un ado : il est tenaillé part tous ses désirs, mais n'a pas assez de bouteilles pour les assouvir, il devient fou et se branle en pensant a Ophélie, ca devient si emmerdant qu'il faut que quelqu'un le tue ; Prof : Euh.. je ne suis pas sure que il y ait des branlettes dans Hamlet.. ;  Naomie : Si il y'en a, pleins meme. Seulement ils appellent ça des Soliloques   .     ...   ...
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La vérité nous ruine, le doute me semble d'être tellement plus agréable.

Je suis connu pour ma vie amoureuse avec ma guitare, mais je dois avouer que je le trompe souvent avec mon piano. Pourquoi commence-je par ceci? Parce que c'est grâce à ces mélodies magnifique qui m'envahi que je suis qui je suis et que je ressens ce que je ressens. C'est une sensation qui coule librement dans mes vaines, une drogue de laquelle je ne peux pas m'en passer. La musique me connait mieux que je me connais moi-même. Lisez ces mots avec de la rythme. J'ai grandis au Cap en Afrique du sud, un monde si différent à ce qui se trouve entre nos frontières européen. Inconscient de la valeur d'argent ou la façon dont laquelle les gens critiquent constamment. La vie est belle quand tu connais le sens de la liberté alors ainsi je suis devenu un esprit libre. Je manifeste de la vie vagabonde, Je vie pour l'aventure et je critique nos petites vies rangées, nos maisons qui ne sont pas des foyers mais des cages, l'homogénéisation des genres, ces 'cercles', tout le monde devient une copie de son voisin, on est avalé par ces 'cercles'. Ces cercles s'étendent et engloutissent eux toutes. Je ne veux pas être vous toutes. J'ai la tête pleine de questions mais un professeur dans mon âme et c'est ainsi que je veux vivre. Ils parlent de moi et mon errance mais je ne suis et n'ai jamais étais celui qu'ils pensent. J'ai mon indignation provoquée par leur injustice mais chacune de mes pensées sont pure et pour ceci je me reconnais tant vivant. Considère-moi comme un satellite continuellement en orbite et ne vous vous rapprochez pas trop ou je vais devoir y aller, depuis la morte de mon frère, je refuse de éprouvé tant des sentiments pour un personne, ceci est toujours qu'un attente de leur perte et j'ai peur de ce souffrance la. Certains endroits m'attirent comme la gravité, je ne resterai jamais assez longue temps pour que je sois manquer, je ne laisse pas de vide, mais j'aimerais croire que les visages que je rencontre se rappelleront de mon nom. Par delà mon existence est une route qui disparait. Claustrophobe aux murs construits par les règles, l'argent et la fierté de l'être humain. Société, un élevage de fou. J'ai une personnalité dynamique et un esprit indomptable qui je prie de naître de ma vie une aventure excitante rempli de l'adrénaline qui désire avec passion mon âme. J'aimerais tant changer ce monde sans devenir la femme d'un footballeur ou une star de la pornographie. Mais L'honnêteté ne peut que cracher mes défauts qui pèsent lourd sur mes épaules. Mon naïveté fait que je tombe souvent à genoux, je crois aux belles paroles et en mon réussite dans la vie qui me trahi si souvent. Depuis mon déménagement en France, J'ai le trouble obsessionnel compulsif. L'angoisse que j'ai eux de la regarde des gens qui bouger les lèvres pour faire entendre des mots inconnu à mes oreilles apparait comme une cicatrice qui fait la tour de mon c½ur. Ca m'arrive beaucoup trop souvent de me répéter dix fois afin de me comprendre, de coller le même poster sur mes mur vingt fois au cas ou que je ne le verrai pas, de éteindre et ré allumer mon lumière trente fois pour être sur qu'il est bien éteinte ou bien de compter mes pats avant que j'arrive à mon destination. J'essaye de garder ceci cachée derrière la stresse que j'évoque facilement mais je fini souvent bouleversé par la menace de ces habitudes. La vérité est que les files se sont mêlés quelque part dans mon âme qui fait que je ne suis pas logique, mal à droit et inorganisée. Je suis sourde à ce que je ne veux pas entendre, je ne veux pas savoir ce qui vous pensez que je devrais être quand je sais qui je veux être, ne me parlez pas de science quand j'y crois en miracles. Mais mon manque de confiance en moi-même me semble a être la plus important de ses poids que je porte, la petit voix dans mes oreilles qui me souffle que je n'arriverai jamais et voila ou j'ai trouvé ma fois dans les moments plus sombre de ma vie. C'est tellement plus facile de battre ces menaces dans ma tête quand je sais que je ne suis pas tout seul, je suis persuadé que sans fois le c½ur à aucun espérance. Nous avons tous besoin de croire que quelque chose existe au delà de la banalité du quotidien et d'être capable de se transformer en quelque chose de mieux, même si personne ne croit en vous. Dieu ma crée dans son image... Il à surement un truc pour les hippies.
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On dirait que pendant le jour je suis un espion réincarné dans une très étrange affaire d'amour entre un rêve et une fille. Pendant la nuit je ne peux même plus fermer les yeux. Je dois te parler du doux cauchemar vivant dont je tombe amoureux, chaque nuit. L'amour, Il nous fait respirer comme deux machines, fleur de mon désir, mon ouragan, tu transformes mon sang en essence. Nous transpirons et qu'est ce que c'est doux, nous respirons et nous jouons, nous prions jusqu'à ce que nous trouvions nos vices cachés. Nous nous écrasons, et nous brûlons chacun à notre tour à chaque instant. Tout ce que nous avons appris à oublier reviendra .Tu tombera à genoux. Tu pleureras et je serai satisfait. Larmes inflammables, peurs destructrices et nous nous écrasons, et nous brûlons chacun à notre tour à chaque seconde .Je te promet que tout ce que nous avons appris à oublier reviendra.
- Hannah Maria ;

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 12:58

Modifié le mardi 24 novembre 2009 03:12

.. .. La mère, la pute, l'artiste. .. ..

 .. .. La mère, la pute, l'artiste.    .. ..
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 06:00

Modifié le mardi 24 novembre 2009 04:12

...... Everybody dances to their own boom boom. Effy. ......

......     Everybody dances to their own boom boom. Effy.  ......
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Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant.


Savez-vous que la vie est le cauchemar de ceux qui la rêve ?


Je crois que c'est la curiosité qui fait naître la jalousie. Dans mon cas, le désire de l'inconnu qui rentre dans mes veines jusqu'à ce que je ne puisse penser à autre choses. Cela me tape sur les nerfs, m'irrite et me rend folle. Ce côté noir de moi qui m'effraye tant, celui qui m'envahit afin que je ressente de la haine envers un autre ou bien contre mon propre c½ur. Cela qui fini toujours en vengeance, quand je ne me reconnais plus, quand mon c½ur pompe du poison noir dans la circulation de mon sang, qui transforme mes larmes en un regard sombre... Un plaisir noir.
J'avais dix ans quand j'ai fais face à ce sentiment diabolique pour la première fois. J'aimerais croire que jusqu'à ce point là j'étais innocente malgré mon côté rébellion provoquer par ma tentation d'aventure qui m'appelait sans arrêt. Le soir du quatre Septembre 2001, j'ai ouvert les quelques cadeaux qui me restait après ma fête qui avait eu lieu dans mon jardin, prés de ma piscine. Je tenais ce dernier cadeau entre mes mains, le papier rose qui entourait la boîte me dégoûtait déjà, ce n'était pas étonnant qu'il soit ouvert en dernier. La façon dont il était fait était parfaite, de la manière dont le scotch était si bien placé sur les pliages, cela était vite déchiré par la violence de ma curiosité. Ce moment m'a marqué, un pivot essentiel dans ma vie. Ce moment m'a retenu dans les prochaines secondes qui suivaient, ce moment m'a transformée. J'ai perdu mon innocence si vite en me fixant sur cela. La jalousie m'a rendu froide à l'intérieur. Sa beauté pure, je ne sais pas si c'était son sourire ou le reflet du plastique qui faisait que son visage s'illuminait. Ses jambes longues, ventre plat, ses yeux de biche et sa poitrine ferme et généreuse. Métisse, lèvres rouge sang et cheveux blonds clairs. J'ai tout suite fait référence aux posters accrochés dans la chambre de mon frère, ces filles qui faisaient tant rêver les grands garçons. Ses filles, des objets sexuels qui pour moi n'existaient nulle part ailleurs que dans les magazines « Playboy » de Trevor. J'ai serré cette version miniature fille très fort entre mes mains, mes poignes étaient bien trop faibles et fragiles pour écraser son cerveau et empêcher son c½ur de battre. Ma faiblesse provoqua mes larmes qui coulèrent sur mes petites joues, chaudes de colère.
Cette jalousie m'a torturé cette soirée là, elle s'est faufilée à travers les berceuses macabres qui tournaient dans ma tête. « Pourquoi je ne lui ressemble pas? Pourquoi ne suis-je pas comme ça ? » Ces questions envahissaient mon esprit. Choquée a vrai dire parce que moi j'étais une fille qui passait ses journées en compagnie de garçons, qui rentrait chez elle beaucoup trop souvent avec le nez en sang ou les genoux ouverts parce qu'elle venait de contribuer à la bataille de cailloux ou encore au match de rugby. Le genre de fille qui se moquait des petites poupées à l'école, celles qui faisaient tant pitié avec leurs petits écoliers roses et leurs cheveux parfaitement bouclés. Pourquoi alors je l'envi ce symbole de « beauté » ? Je me suis perdue dans des cauchemars de rejection et de sous estime, mon frère, avec cette perfection dans ses bras, et moi, qui les regardais par la fenêtre, dehors, derrière la porte fermée à clé. Mon premier vrai cauchemar.
J'ai gloussé à la hurle de ma mère vers onze heures le lendemain, ce cri aigu qui suivra par l'écho de la chute de la panière à vêtements trempés prêts à étendre. Devant elle, mon premier massacre. J'avais brûlé tous ses cheveux blonds avec le briquet de mon père. Ils avaient fondu sur son visage et son corps en laissant des cicatrices où le plastique a coulé sur toute la longueur de son corps. J'ai poignardé sa poitrine avec le couteau à pain dans la cuisine et couvert ses coupures de feutre rouge que j'espérai avoir ajouté de l'horreur à la scène. J'ai brûlé ses pieds fragiles et j'ai caché ses vêtements dans la piscine. J'ai pris tellement de plaisir à sa souffrance et à mes actions sombres. La voilà devant ma mère, pendu avec la corde à linge sur l'arbre de pin dans le jardin accompagnée d'une affiche où il était écrit en rouge sang «Sale pute de Barbie ».


# Posté le samedi 09 mai 2009 13:19

Modifié le mardi 24 novembre 2009 06:24